Thérapie par l’image
Apprendre à se regarder autrement
Pour certaines personnes, être photographié est un plaisir. Pour d’autres, l’image peut être difficile à regarder, parfois même douloureuse.
La thérapie par l'image que je propose s'adresse à des adultes qui souhaitent progressivement se confronter à leur propre image et travailler le regard qu'ils portent sur celle-ci.
Il ne s’agit pas de vous transformer pour produire une photographie idéale. Il s’agit de travailler avec la personne et le corps qui sont déjà là.
Une intimité non physique
Ce travail repose sur une relation particulière entre la personne photographiée et le photographe.
Au fil des séances, nous parlons, nous regardons les photographies réalisées, nous observons les réactions qu’elles provoquent. Je photographie, mais j’écoute aussi beaucoup.
Une forme de confiance se construit progressivement. J’appelle cela une intimité non physique.
Elle permet d'avancer progressivement, sans jugement, dans un cadre qui reste clairement celui de la photographie.
Franchir des caps, progressivement
Une première séance peut commencer très simplement, habillé(e), face à l’appareil.
Puis nous avançons. Une attitude différente, une tenue plus légère, une partie du corps que l’on accepte davantage de montrer, une photographie que l’on parvient enfin à regarder autrement.
À chaque étape, nous pouvons nous arrêter, regarder les images et en parler.
Ce qui compte n’est pas la photographie obtenue. C’est le cap que vous avez réussi à franchir pour qu’elle puisse exister.
Il existe plusieurs sorte de photothérapie.
Celle qui consiste a faire parler quelqu’un à l’aide de photographies qu’il regarde, et puis celle qui consiste à faire faire des photographies par quelqu’un pour qu’il en parle ensuite.
Dans mon cas, la THÉRAPIE PAR L'IMAGE n’est pas qu’une simple séance de prise de vue, mais plus une suite de séances de photographies de vous, réalisées par un professionnel de l’image. Nous créons ensemble une sorte d’intimité non physique où vous allez vous confronter à votre image.
Nous vivons dans un monde où la photographie est omniprésente et pratiquée avec les mauvais outils ou le mauvais savoir faire. Cette photographie est souvent créatrice de problèmes car à la base de complexes, d’une mauvaise vision de soi.
Dans notre culture, le paraitre a une part importante à jouer dans les relations humaines, et, souvent, nombres de personnes se mésestiment, ne se trouvant pas photogéniques, pas importantes, mal dans leur peau. Qu’importe l’idée que vous avez de vous, je peux vous aider à connaitre votre image et vous permettre d’être, plutôt que paraitre.
Une photothérapie se compose de 5 séances, espacées dans le temps, permettant d’atteindre des objectifs. Le but final est d’arriver à vous faire poser en lingerie, ou déshabillé(e) devant l’appareil photographique et d’accepter, d’apprécier votre image. Cela s’appelle la narcissisation. Ces différents étapes sont des caps permettant d’obtenir la satisfaction de l’avoir fait, d’avoir été à la hauteur. Ce sont les éléments d’un processus fondateur de la confiance en soi.
Une thérapie par l’image est un processus délicat, émotionnellement puissant et perturbant. Il permet de repositionner sa vision de soi-même. Il n’y a aucune limitation d’âge pour une thérapie par l’image.
Il n’y a aucune retouche des images réalisées en photothérapie. Les seules corrections qui peuvent être apportées consistent à corriger un « défaut » créé par la posture imposée par le photographe (un plis de peau ….).
D’abord vêtue, presque retenue dans ses gestes,,les épaules serrées comme un secret contre elle-même, elle apprivoise peu à peu la lumière.
Le regard hésite, puis s’ouvre.
Le souffle devient plus calme.
Les mains cessent de se cacher.
Le regard hésite, puis s’ouvre. Le souffle devient plus calme. Les mains cessent de se cacher.
Alors le corps dialogue avec l’objectif, joue avec les lignes, invente des poses,
esquisse une confiance nouvelle dans le silence du studio.
Et finalement, sans brusquerie, comme une évidence venue lentement, elle ose abandonner le tissu pour ne garder que sa présence.
1. Accepter d'être photographié
Le premier cap est parfois simplement de rester devant l'objectif et de regarder les premières images.
2. Observer ce qui se passe
Une attitude, un geste ou un vêtement peuvent faire apparaître une difficulté que l'on n'avait pas identifiée.
3. Franchir une étape
Nous avançons progressivement, en regardant ensemble les réactions que provoquent les photographies.
4. Oser aller plus loin
Je peux proposer et encourager une nouvelle étape. Vous restez toujours libre de l'accepter ou non.
5. Se regarder autrement
Peu à peu, certaines images que l'on pensait impossibles deviennent regardables, parfois même appréciables.
Se confronter à son corps
Pour certaines personnes, le parcours peut aller jusqu’à la lingerie ou la nudité.
Ce n’est ni une obligation, ni une recherche de séduction. C’est un cap possible dans le travail sur l’image de soi : accepter de regarder son corps sans les protections habituelles du vêtement.
La lumière et la pose sont là pour construire la photographie, pas pour fabriquer un autre corps.
Je ne cherche pas à amincir une silhouette, effacer les marques du temps ou créer par la retouche une personne qui n’existe pas.
L’objectif n’est pas d’apprendre à aimer un corps transformé. C’est de parvenir à porter un autre regard sur le sien.
Je suis convaincu qu’il n’existe pas de corps qui ne puisse trouver sa place dans une photographie.
Un cadre clair
Cette démarche repose sur la confiance et le respect des limites de chacun.
Je peux proposer une étape, vous encourager à essayer, mais vous restez libre de dire non ou de vous arrêter à tout moment, sans avoir à vous justifier.
Les photographies réalisées restent personnelles et ne sont jamais utilisées ou publiées sans votre accord.
Cette démarche photographique autour de l’image de soi ne constitue pas un suivi médical ou psychologique et ne se substitue pas à l’accompagnement d’un professionnel de santé lorsqu’il est nécessaire.
Un parcours de 4 à 5 séances . 650 €
Les séances sont espacées dans le temps afin de laisser à chacun le temps d’avancer entre deux prises de vue.
Le nombre et le déroulement des séances s’adaptent au chemin parcouru. Il ne s’agit pas de reproduire cinq fois la même séance, mais de construire progressivement les étapes suivantes.
Il n’y a pas d’image à réussir.
Il y a des étapes que l’on pensait parfois impossibles à franchir.
Et un jour, en regardant le chemin parcouru, on découvre que l’on est allé plus loin que ce que l’on croyait possible.






